Il faut bien commencer un jour.
Eh oui les blogs font rages dans l'univers tumultueux du Web. Et les incitations à la fabrication d'un blog se multiplient. Et voila qu'un jour on craque et qu'on se met à croire que pourquoi pas nous, ne nous autorisions nous pas à mettre nos petites pattes dans la trace que laissera Internet (oula un peu lourde cette syntaxe mais on garde pour faire certifier autentique) . Je me lance sans me dire que pour un minimum exister il lui faudra à ce blog de l'originalité, du concret, de l'épanouissement au moins hebdomadaire voire quotidien, et surtout ,surtout! un max de pub !! Alea jecta est, comme dirait mon cousin romain, et "qui vivra verra" d'après l'oncle Lucien le lillipucien.
Merci d'avance de votre indulgence, et bon blog :)
Pour être en accord avec le sous titre du blog voici dans "hipipip! hourra!!" mon premier article plein de naiveté.
Peut être est ce le premier pas vers la réflexion la naiveté? Fraicheur et spontanéité permette à certain d'entre nous de prendre un autre recul face à des propos plus graves, plus brute.
Vendredi 2 septembre 2005
J'ai l'honneur de vous présenter un monstre de troisième catégorie: le "hipipip du net". Qui regroupera tout ce qui dans ce monde inculte mérite sa place pour une révolution culturelle.
Nous sommes constamment dans des boucles
Notre histoire dans l’Histoire
La trajectoire des planètes comme des atomes
Les successions de temps de guerres et de paix
Notre vie notre mort et nos réincarnations pour ceux qui y croient
Les femmes (eh oui ce sont des bulles, dixit Rois et Reines réfléchissez aux raison qui peuvent pousser à dire ça)
Les saisons
Les mois
L’eau
La matière (dixit Lavoisier « rien ne se perd rien ne se créer tout se transforme »)
Si vous en trouvez d’autre vous me le dites.
Tout ça me fait penser qu’avant d’être morfondu sur le fait que notre vie est infiniment insignifiante dans le cadre de l’espace et du temps. On peut d' abore donc se désoler en se disant que tout ce qu’on accompli et vécu fait parti d’un cycle qui a apparut et qui disparaîtra sans changer d’un iota.
Vendredi 9 septembre 2005
Réflexions