Dimanche 13 novembre 2005
7
13
11
2005
00:00
A l'assaut !
Criaient les crayons,
Avec pour compagnons,
Les bons mots.
Tandis que la bille
Des stylos hostiles
Echauffait la bile
Des rivaux drille
Une mine cassée,
Un crayon qui fuit,
C'est toute cette armée
Qui perd son bon esprit
La plainte poignante
D'une plume mourante
S'en va sans style
Par une chute trop facile.
Les belles lettres sans vie
Etalées sur le papier
Agonisent plein d'ironie
Car meurent salement gommées
Les dictionnaires dictateurs
Tortionnaires et sans coeur
Raturèrent sans pitié
Les dernières fautes réfugiés
Surgit alors le râle littéraire
Du funeste écrivain en colère
Qui voit s'étalé sur sa page
L'encre des morts du carnage
Jeudi 10 novembre 2005
4
10
11
2005
00:00
Je vous en prie
Dompter votre envie
Et gardez ça
Loin de moi
Mais le p'tit bourgeois
Aimez trop madame
Qu'il lui flanqua
Une sacré tatanne
Je vous en supplie
Reprenez vos esprit
Puisque vous m'y forcez
Je vais vous montrer
Et la gentille gamine
Enleva son gros pull
Pour mettre bien en vue
Sa belle poitrine
Ne faîtes pas pire
Laissez moi partir
Même si je vois
Ceci tendre vers moi
Mais il lui demanda
D'enlevez le bas
Alors il fallu qu'elle hotte
Sa petite culotte
J'avais demandé pitié
De me laisser
Maintenant vous allez voir
Venir votre désespoir
Et elle se mit à trémoussez
Son cul d'vant son nez
Mais n'y toucha pas
Car elle l'assoma
Je vous ai bien eu
Même si je suis nue
Car vous êtes ligotez
Et mon prisonnier
Apte qu'à regarder
Elle put s'amuser
Du bout des doigts
A l'allumer
Je vous en prie
Finissez moi
Ou en dépit
Libérez moi
Mais de son côté
Sa p'tite comédie
Avait bien fini
Par l'émoustiller
Je vous ai compris
Et à mort vous violez
Jusqu'à votre zizi
Devienne rouge violacé
Elle s'assit, bien droit
Sur son sexe dressé
Et comme folle remua
Son brulant fessier
Je vous sent venir
Et ne veux pas d'enfant
Dans ma bouche vais accueillir
Votre précieuse semence
Et il arriva
Ce qui devait arrivez
Et tout gicla
Tout fut avalé
Par PiF
-
Publié dans : Hipipip hips !
1
-
Recommander
Dimanche 30 octobre 2005
7
30
10
2005
00:00
J’aimerais souffrir.
J’aimerais être de ceux que le destin accable de coup facétieux de malencontreux hasard.
Pourquoi eux plutôt que moi de souffrir en honneur de triompher avec bonheur des coups tordus du destin.
Celui à mes côtés à toujours connu mille misères auxquelles moi je n’ai jamais eu le droit.
Je veux moi aussi triompher de justesse du pire.
Le pire donne du meilleur moi je n’ai que du moelleux.
Le dur devrait être pour moi, je saurais en faire quelque chose de beau plutôt que de le laisser à des ignorants ignorant la chance qu’ils ont de pouvoir toucher un morceau d’éternité. Bien sur que dans la douleur l’Homme franchit le cap de l’Humanité. Il est évident que les souffrances donnent tout son sens à ce pourquoi nous sommes nés.
Quand je rêve de perdre toute ma famille, d’être atteint d’une maladie incurable avec seulement 5 jours à vivre, de perdre celle que j’aime dans la pire des morts, d’être courageux en un sens ! D’être un héros malgré soi, dans ces moments là moi banalement je suis assis dans mon fauteuil un sourire au lèvre un toit au dessus, des responsabilités à côté, des envies sous mes pieds, des passions dans la cheminée, des destinées au delà de la fenêtre, et rien qui viendrait me caressait le moindre de mes orteils, pas de frisson pas de sensation juste des images qui bien trop vite s’envolent.
Vendredi 28 octobre 2005
5
28
10
2005
00:00
Brune brûlante sous la lune lancinante dans les dunes dandilonantes tu m’appartiens
Fugue affolante à travers les files d’attente des filles défilantes tu m’échappes
Viens viens
Ou je t’attrape!
Accepte moi dans ta maison
Montre moi les fondations
De la tentation
Délivre toi...
...Finissons de cette romance et baise moi à outrance
Allant jusque la sentence délivre moi de ma semence
Accroche toi à mon exigence pour l’explosion des sens
Supporte ta malchance de finir en déchéance
Par pur plaisir de démence de l’infernal cadence
Dans cette bacchanale danse vide de tout sens
Et dans l'inexpérience de notre satanique transe
Nous finissons sans conscience de notre inconscience
Par PiF
-
Publié dans : Hipipip hips !
0
-
Recommander
Jeudi 27 octobre 2005
4
27
10
2005
00:00
J’ai regardé toutes les séries télés
Je n’ai pas trouvé
Alors où?
J’ai lu tous les romans à l’eau de roses
Je n'ai pas appris grand chose
Alors où?
J’ai visionné tous les films d’amour
Ca ne valait pas le détour
Alors où?
J’ai écouté les plus belles chansons
Sans réponse à mes questions
Alors où?
Je me suis plongé dans tes yeux
Là ce trouvait ce que je veux
Alors ouf!
Réflexions